photo et randonnée

Comment m’approvisionner en nourriture ?


En plus des besoins caloriques journaliers “normaux” lors de randonnées plus intenses à la maison, il faut ajouter environ 20 % pour les randonnées de plusieurs jours en pleine nature. 

Une fois qu’un itinéraire de randonnée en milieu sauvage a été trouvé et qu’il est considéré comme faisable, la préparation commence : quels sont les équipements et la nourriture nécessaires pour être complètement autonome pendant les périodes sans possibilité de réapprovisionnement ?

 

Quantité de nourriture

La quantité de nourriture dont a besoin un randonneur dépend de l’itinéraire (difficile, épuisant = plus de consommation) et de son besoin calorique personnel. Afin d’obtenir une valeur indicative, il est recommandé de faire un tour d’essai chez soi, comparable à une étape quotidienne, qui peut être un peu plus loin et plus “fatiguant” afin de simuler au mieux une randonnée sans sentier. Aux valeurs empiriques ainsi obtenues, il faut maintenant ajouter 20 % supplémentaires afin de trouver une bonne base d’approvisionnement pour les excursions en milieu sauvage.

En ce qui concerne la nourriture – comme pour tout autre équipement – il est important d’assurer le meilleur rapport poids/performance possible. En règle générale, les barres énergétiques, les aliments secs ou de randonnée ainsi que les aliments de longue durée et riches en énergie (par exemple le chocolat en complément) peuvent être considérés. Si la route est bien choisie, l’eau est disponible en quantité suffisante et peut être renouvelée fréquemment (selon la région en utilisant des accessoires de traitement de l’eau).

Exemple d’un plan de repas typique pour une journée :

  • Petit déjeuner : 120-140 grammes de muesli (mélange avec des ajouts tels que des graines de chia, des noix et des fruits secs) avec du lait en poudre et du café instantané
  • Collation du matin : une demi-barre (par exemple, Oatsnack) et une demi-saucisse (Landjäger)
  • Midi : barre énergétique (environ 500 kilocalories)
  • collation de l’après-midi : une demi-barre (par exemple, Oatsnack) et une demi Landjäger
  • Dîner : Nourriture de trekking (par exemple, pâtes bolognaises). Parfois même des doubles portions, surtout vers la fin de la visite. Entre 650 et 1 000 kilocalories).

Pour l'”âme” : deux côtes de chocolat et des fruits secs (par exemple des pommes) ainsi que du bœuf séché

Au total, cela représente environ 800 grammes (sous forme sèche) de nourriture par jour. Ce montant est souvent très élevé dans les premiers jours. Mais, ce qui ne serait consommable à la maison qu’au cours de longues randonnées, s’est avéré être une bonne quantité, surtout à la fin d’une randonnée en milieu sauvage.

Les petites choses sont particulièrement importantes pour la bonne humeur. Un petit morceau de chocolat, quelques oursons en gélatine ou même une petite gorgée de la flasque de hanche (selon votre préférence) complètent la journée. Si vous aimez la pêche, vous pouvez emporter quelque chose avec vous, si cela est autorisé dans la zone concernée. Cependant, il est fortement déconseillé de couper votre alimentation en fonction de votre chance de pêcher !

 

Ai-je besoin d’un équipement spécial ?

L’équipement pour le trekking en milieu sauvage est essentiellement le même que pour  
Par rapport à la randonnée sur un sentier de longue distance, la randonnée en milieu sauvage ne nécessite aucun équipement supplémentaire ou plus spécifique. La liste de colisage pour les trekkings offre donc une bonne orientation. Selon l’itinéraire, il convient toutefois de porter une attention particulière à certains éléments.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *